La CPME appelle à ne pas banaliser le confinement !

Alors que le ministre de la Santé, Olivier Véran, « n’exclut pas l’hypothèse d’un troisième confinement », la CPME appelle à ne pas banaliser le confinement qui doit être la dernière extrémité pour mettre fin à une situation incontrôlable, et non une simple hypothèse parmi d’autres.

« Confiner », c’est passer l’économie au ralenti avec des conséquences économiques, sociales et humaines, catastrophiques à court, moyen et long terme. « Confiner » c’est restreindre la liberté d’entreprendre, la liberté de circuler…

Se laisser bercer d’illusions par ceux qui s’abritent derrière les chiffres trompeurs d’un nombre de liquidations en baisse par rapport à l’année dernière, serait une grave erreur. Un grand nombre d’entreprises vivent actuellement sous perfusion. Leur taux d’endettement a explosé et cela ne sera pas sans effet, qu’on le veuille ou non.

Notre système de protection sociale est également gravement en danger. Son financement doit désormais être rétabli au plus vite. Une croissance forte peut être la solution pour éviter de nouveaux prélèvements. Mais cela ne se fera pas avec une « économie en stop and go » qui favorise davantage l’épargne de précaution que l’investissement.

Les jeudis de la CPME 25 : l ‘info en direct avec la CARSAT en visioconférence le 10 décembre 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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#SauvonsNosCommerçants

La CPME lance une campagne d’appel à la réouverture des commerces avec les fédérations sectorielles !

Le 2 novembre, les commerces de proximité dits non-essentiels ont été fermés. Depuis, la CPME se bat pour obtenir leur réouverture et sauver ces entreprises.

Nous lançons donc une campagne de communication pour sensibiliser l’opinion à l’urgence de rouvrir les commerces de proximité.

6 visuels représentant les différents univers (habillement, jouet, bijou…) sont déclinés pour le web et les réseaux sociaux, et en affiches pour les commerçants.

Cette campagne met en avant plusieurs messages :
> Les commerces dits non essentiels sont pourtant si essentiels pour ceux qui en vivent.
> La réouverture est urgente car le commerçant indépendant ne perçoit aucune indemnisation chômage.
> En cette période de fêtes, les consommateurs sont invités à commander dans leurs commerces de proximité avec la livraison ou encore le retrait de commandes.

Mobilisons-nous !
Vous aussi partagez le message sur les réseaux sociaux avec #SauvonsNosCommerçants !

Voir le communiqué complet sur CPME.FR

Les Jeudis de la CPME 25 : l’info en direct avec la DGFIP en visioconférence le 03 décembre 2020

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 26 novembre 2020 : invitation en visioconférence en direct avec URSSAF et SSI : Focus sur les aides

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Reconfinement : toutes les mesures de soutien aux PME dans notre dossier spécial

Pour vous aider à y voir plus clair, la CPME met à votre disposition, à titre exceptionnel, en accès libre sur son site, une veille d’informations habituellement dédiée à nos adhérents, car dans la crise que nous traversons, ces dispositifs sont un outil crucial pour accompagner l’ensemble des entrepreneurs.

Dans ce dossier, nous vous facilitons l’accès à l’information sur toutes les aides gouvernementales : fonds de solidarité, activité partielle, télétravail, prêt garanti par l’Etat, loyers… Mis à jour en temps réel, connectez-vous régulièrement.

Vous y trouverez également toutes nos propositions pour renforcer ces mesures de soutien vitales pour les TPE/PME dans cette période et préparer la relance, ainsi que nos interventions dans les médias sur l’actualité liée au reconfinement : fermeture des commerces, protocole sanitaire dans les entreprises, télétravail…

Chefs d’entreprise, dans cette période difficile, dans chaque département, une CPME territoriale est à votre disposition pour vous aider, vous conseiller, vous accompagner. Contactez- votre CPME départementale pour vous renseigner et le cas échéant, adhérez pour pouvoir bénéficier d’un accompagnement conçu sur-mesure pour les TPE-PME. Trouvez les coordonnées de votre CPME départementale.

Bonne lecture !

Consulter notre dossier spécial

Source : https://www.cpme.fr/actualites/economie-et-social/reconfinement-toutes-les-mesures-de-soutien-aux-pme-dans-notre-dossier-special

 

Entreprises en difficulté : un numéro d’appel dédié.

Depuis le 2 novembre, un numéro de téléphone spécial d’information sur les mesures pour les entreprises en difficulté est en service : 0806 000 245 (appel non surtaxé, prix d’un appel local).

Prêt garanti par l’Etat, report de charge, chômage partiel… Vous avez des questions sur les aides en vigueur ? Ce numéro vient en complément de la plateforme internet, pour informer les entreprises et les associations les plus fragiles face à la crise sanitaire. Il est accessible du lundi au vendredi de 9h à 12h puis de 13h à 16h.

Ce service est assuré par la Direction générale des finances publiques et l’Urssaf.

Reconfinement : le point sur les plus récents dispositifs

Activité partielle, report de charges, protocole sanitaire : la CPME recueille et décrypte pour vous les dernières mesures adoptées.

Activité partielle

Activité partielle classique et activité partielle de longue durée : consultez nos fiches techniques régulièrement mises à jour pour savoir comment les mettre en place dans votre entreprise.

Retrouvez également le tableau récapitulatif de ces 2 dispositifs.

Report des charges pour les échéances du 5 et 15 novembre 2020

Des nouvelles mesures exceptionnelles ont été décidées par l’Acoss (Caisse nationale du réseau des Urssaf).

Les employeurs peuvent reporter tout ou partie du paiement de leurs cotisations salariales et patronales pour les échéances des jeudi 5 et dimanche 15 novembre 2020. Les déclarations doivent néanmoins être déposées aux dates prévues. Le report de cotisations Urssaf vaut également pour les cotisations de retraite complémentaire.
Pour bénéficier de ce report, il suffit de remplir en ligne un formulaire de demande préalable. En l’absence de réponse de l’Urssaf sous 48h, cette demande est considérée comme acceptée.

Les cotisations qui ne seront pas payées sont automatiquement reportées. L’Urssaf contactera ultérieurement les chefs d’entreprise pour leur proposer un plan d’apurement de leurs dettes.  Aucune pénalité ni majoration de retard ne sera appliquée.

Protocole sanitaire

Consultez la dernière version du protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en l’entreprise face à l’épidémie de Covid-19.

Source : https://www.cpme.fr/actualites/social/reconfinement-le-point-sur-les-plus-recents-dispositifs

Fermeture des commerces non-essentiels : la CPME réagit !

Le gouvernement a pris la décision de fermer les rayons de produits non-essentiels de la grande distribution. Il vient d’annoncer que les coiffeurs et les esthéticiennes à domicile ne pourront plus exercer leur activité.

Ces annonces font suite à la fronde des commerçants de proximité distribuant des produits considérés comme « non-essentiels » et dénonçant une distorsion de concurrence. La CPME s’est largement mobilisée ces derniers jours pour réclamer la réouverture des commerces de proximité, et rétablir ainsi l’équité entre tous.

Cependant, notre objectif n’est pas d’opposer les différentes formes de commerce qui sont tout autant concurrentes que complémentaires. Nous ne voulons pas d’une concurrence faussée dont les seules gagnantes seraient les plateformes de e-commerce internationales qui s’extraient pour une large partie des règles en vigueur, notamment sur le plan fiscal.

Fermer les rayons de la grande distribution apporte une réponse “court termiste“ à la question de l’équité. Ce n’est pas une sortie par le bas que nous réclamons, mais une sortie par le haut qui permette au plus grand nombre de travailler, quitte à renforcer les règles sanitaires. La logique du tous perdants n’est pas la nôtre !

Confinement : les commerçants refusent d’être sacrifiés !

Les commerces demandent la réouverture rapide et responsable des points de vente et des mesures de soutien à la hauteur de la gravité de la situation économique.

logo des signataires

En réponse à la dégradation de la situation sanitaire, le président de la République a décidé la mise en place d’un nouveau confinement entre le 29 octobre et le 1er décembre 2020. Ce confinement contraint à la fermeture des rayons et des magasins de produits dits « non-essentiels ».

C’est ainsi tout un pan majeur de notre économie qui est de nouveau mis à l’arrêt pour la deuxième fois en quelques mois ! Commerces de l’habillement, de la chaussure, de la culture, de l’électroménager, du multimédia, du meuble, du sport, du jouet, de l’optique, de la beauté, de la parfumerie, de la bijouterie-horlogerie, des arts de la table, de fleurs, de la coiffure, etc., ce sont plusieurs centaines de milliers de points de vente à travers la France et plus de 1,2 million d’emplois salariés et d’indépendants qui sont aujourd’hui menacés !

C’est pourquoi nous demandons solennellement au gouvernement de rouvrir tous les commerces dès le 13 novembre et de mettre en oeuvre de véritables mesures de soutien bénéficiant à l’ensemble de ces entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur.

Si nos organisations et fédérations signataires comprennent l’importance de la lutte contre la crise sanitaire, elles dénoncent une décision de fermeture injuste, inéquitable et lourde de conséquences économiques, sociales et territoriales.

Injuste car les commerces ont, depuis le 11 mai dernier, mis en place toutes les mesures permettant d’assurer la sécurité des collaborateurs et des consommateurs. Masque, gel, distanciation sociale, limitation du nombre du clients, isolement des produits… Grâce à ces efforts, nous savons que nos commerces ne sont aujourd’hui pas responsables de la propagation du virus.

Inéquitable car en privant le commerce physique de sa pleine activité, elle laisse le champ libre à la seule vente à distance et fait des géants internationaux les grands gagnants de cette crise. Les ventes en ligne ne représentent en moyenne que 10% de l’activité des commerces de détail. Par conséquent, les solutions alternatives mises en place – click and collect, prise de rendez-vous, livraison – permettront seulement de maintenir une part résiduelle de l’activité des points de vente mais en aucun cas elles n’assureront la survie des commerces.

Cette décision de fermeture aura donc des conséquences économiques, sociales et territoriales dramatiques. Plus elle durera, plus nombreux seront les risques de suppression de magasins et d’emplois. La période des fêtes de Noël – la plus importante pour la plupart des commerçants – représente entre 20% et 60 % du chiffre d’affaires de l’année. Faute de pouvoir réaliser leur activité, et dans une situation financière déjà extrêmement fragile après 8 mois de crise sanitaire, la survie de milliers de commerçants est menacée, ainsi que des centaines de milliers d’emplois à travers toute la France. Le risque de la disparition massive des commerces est réel, aussi bien dans les petites et moyennes villes que désormais dans les grandes agglomérations. Toutes souffrent des mêmes maux : fermeture, mouvements sociaux, télétravail, absence de tourisme, politique d’aménagement défavorable à l’accès aux commerces… Plus que jamais, nous tirons la sonnette d’alarme : la vitalité et la force du lien social dans nos territoires sont en danger !

Dans ces conditions, le succès de la lutte contre la Covid-19 repose tout autant sur l’efficacité des mesures sanitaires que sur son acceptabilité collective. Les décisions prises ne peuvent être acceptées que lorsqu’elles sont comprises et ressenties comme justes par tous. Force est de constater que ces conditions ne sont aujourd’hui pas réunies et que les inégalités et les incompréhensions restent criantes.

C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons solennellement de rouvrir dès le 13 novembre l’ensemble des commerces dans un cadre responsable et équitable. Cette solution est la seule possible !

Faute de vaccin disponible à court terme, que ferons-nous si dans les prochains mois une 3ème ou une 4ème vague de propagation de la Covid-19 survient ? Devrons-nous à nouveau fermer ? Revivrons-nous une nouvelle fois ce jour sans fin ? Non, les commerces ne survivront pas à ces fermetures successives. Le président de la République l’a dit : nous devons apprendre à vivre avec le virus. Et nous ajoutons, nous devons apprendre à commercer avec le virus !

Au moment où les Français commencent leurs achats de Noël, il est plus que jamais essentiel de mettre en oeuvre, ensemble, les moyens les plus adaptés pour accueillir les clients en toute sécurité. Cela suppose une réouverture responsable des points de vente pour permettre à une partie des Français d’anticiper leurs achats et de ne pas les concentrer sur les toutes dernières semaines de l’année. Nous sommes prêts à travailler avec le Gouvernement au renforcement, lorsque cela est possible, des règles sanitaires.

Ce sauvetage du commerce suppose également des mesures d’accompagnement à la hauteur des enjeux compte tenu d’une fin d’année à très haut risque.

Si nous saluons le renforcement de certaines mesures annoncées par le gouvernement, il n’est pas acceptable que des milliers d’entreprises soient toujours exclues de ces dispositifs. Tous les commerces qu’ils soient ouverts ou fermés subissent les décisions prises pour lutter contre la crise. Au-delà des seules TPE, des centaines de réseaux de magasins, PME et ETI, sont en danger, quelle que soit leur taille ou leur organisation juridique. Comme l’a dit le Premier ministre « les mesures d’indemnisation les plus larges seront mises en place car les commerçants n’y sont pour rien, c’est une question d’éthique ».

Nous demandons donc au gouvernement d’étendre sans délai les mesures de soutien à l’ensemble des commerces, quelle que soit leur taille ou leur secteur. Cette règle vaut aussi bien pour les loyers, le fonds de solidarité, les charges sociales ou encore les prêts participatifs. Au-delà de l’État, les banques et les assurances doivent également prendre toute leur part à cette crise : les prêts garantis aux entreprises doivent être octroyés autant que de besoin et les délais de remboursements étendus. Les pertes d’exploitations subies par les commerces doivent être indemnisées.

Bien avant le plan de relance, c’est un plan massif de survie pour les commerces et leurs emplois qu’il est urgent de mettre en oeuvre !

 

Signataires

  • André Balbi, Président du ROF, Rassemblement des Opticiens de France.
  • Frank Boehly, Président de la FEC, Fédération des Enseignes de la Chaussure.
  • Sophie Brenot, Présidente de la FNDMV, Fédération Nationale des Détaillants en Maroquinerie et Voyage.
  • Eric Cheminade, Président de l’UBH, Union de la Bijouterie Horlogerie.
  • Daniel Crépin, Président de la FIDH, Fédération des Industries Diverses de l’Habillement.
  • Grégoire Giraud, Président de la Fédération de la Maille, de la Lingerie & du Balnéaire.
  • Philippe Gueydon, co-Président de la FCJPE, Fédération des Commerces spécialistes des Jouets et des Produits de l’Enfant.
  • Guy Gras, Président de la FFF, Fédération française de la franchise.
  • Nicolas Houzé, Président de l’UCV, Union du Grand Commerce de Centre-Ville.
  • William Koeberlé, Président du CdCF, Conseil du Commerce de France, et de la FFPS, Fédération française de parfumerie sélective.
  • Pierre-François Le Louët, Président de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin et de France Industries créatives.
  • Eric Mertz, Président de la FNH, Fédération Nationale de l’habillement.
  • Romain Mulliez, co-Président de la FCJPE, Fédération des Commerces spécialistes des Jouets et des Produits de l’Enfant.
  • Laurence Paganini, Présidente de Procos, Fédération pour la promotion du commerce spécialisé.
  • Christian Pimont, Président de Alliance du Commerce.
  • Eric Plat, Président de la Fédération du Commerce Coopératif et Associé.
  • Marc Pradal, Président de l’UFIMH, Union Française des Industries Mode & Habillement.
  • Patrick Prigent, Président de la FNAEM, Fédération française du Négoce de l’Ameublement et de l’Équipement de la Maison.
  • Claude Tétard, Président de la Fédération Française des Industries du Vêtement Masculin.
  • Jérôme Valentin, Président de l’Union sport & cycle.
  • Thierry Villotte, Président de la CAT, Confédération des Arts de la Table.

Et

  • François Asselin, Président de la CPME, Confédération des petites et moyennes entreprises.
  • Geoffroy Roux de Bézieux, Président du MEDEF

Source : Article CPME Nationale