#SauvonsNosCommerçants

La CPME lance une campagne d’appel à la réouverture des commerces avec les fédérations sectorielles !

Le 2 novembre, les commerces de proximité dits non-essentiels ont été fermés. Depuis, la CPME se bat pour obtenir leur réouverture et sauver ces entreprises.

Nous lançons donc une campagne de communication pour sensibiliser l’opinion à l’urgence de rouvrir les commerces de proximité.

6 visuels représentant les différents univers (habillement, jouet, bijou…) sont déclinés pour le web et les réseaux sociaux, et en affiches pour les commerçants.

Cette campagne met en avant plusieurs messages :
> Les commerces dits non essentiels sont pourtant si essentiels pour ceux qui en vivent.
> La réouverture est urgente car le commerçant indépendant ne perçoit aucune indemnisation chômage.
> En cette période de fêtes, les consommateurs sont invités à commander dans leurs commerces de proximité avec la livraison ou encore le retrait de commandes.

Mobilisons-nous !
Vous aussi partagez le message sur les réseaux sociaux avec #SauvonsNosCommerçants !

Voir le communiqué complet sur CPME.FR

Reconfinement : le point sur les plus récents dispositifs

Activité partielle, report de charges, protocole sanitaire : la CPME recueille et décrypte pour vous les dernières mesures adoptées.

Activité partielle

Activité partielle classique et activité partielle de longue durée : consultez nos fiches techniques régulièrement mises à jour pour savoir comment les mettre en place dans votre entreprise.

Retrouvez également le tableau récapitulatif de ces 2 dispositifs.

Report des charges pour les échéances du 5 et 15 novembre 2020

Des nouvelles mesures exceptionnelles ont été décidées par l’Acoss (Caisse nationale du réseau des Urssaf).

Les employeurs peuvent reporter tout ou partie du paiement de leurs cotisations salariales et patronales pour les échéances des jeudi 5 et dimanche 15 novembre 2020. Les déclarations doivent néanmoins être déposées aux dates prévues. Le report de cotisations Urssaf vaut également pour les cotisations de retraite complémentaire.
Pour bénéficier de ce report, il suffit de remplir en ligne un formulaire de demande préalable. En l’absence de réponse de l’Urssaf sous 48h, cette demande est considérée comme acceptée.

Les cotisations qui ne seront pas payées sont automatiquement reportées. L’Urssaf contactera ultérieurement les chefs d’entreprise pour leur proposer un plan d’apurement de leurs dettes.  Aucune pénalité ni majoration de retard ne sera appliquée.

Protocole sanitaire

Consultez la dernière version du protocole national pour assurer la santé et la sécurité des salariés en l’entreprise face à l’épidémie de Covid-19.

Source : https://www.cpme.fr/actualites/social/reconfinement-le-point-sur-les-plus-recents-dispositifs

Confinement : les commerçants refusent d’être sacrifiés !

Les commerces demandent la réouverture rapide et responsable des points de vente et des mesures de soutien à la hauteur de la gravité de la situation économique.

logo des signataires

En réponse à la dégradation de la situation sanitaire, le président de la République a décidé la mise en place d’un nouveau confinement entre le 29 octobre et le 1er décembre 2020. Ce confinement contraint à la fermeture des rayons et des magasins de produits dits « non-essentiels ».

C’est ainsi tout un pan majeur de notre économie qui est de nouveau mis à l’arrêt pour la deuxième fois en quelques mois ! Commerces de l’habillement, de la chaussure, de la culture, de l’électroménager, du multimédia, du meuble, du sport, du jouet, de l’optique, de la beauté, de la parfumerie, de la bijouterie-horlogerie, des arts de la table, de fleurs, de la coiffure, etc., ce sont plusieurs centaines de milliers de points de vente à travers la France et plus de 1,2 million d’emplois salariés et d’indépendants qui sont aujourd’hui menacés !

C’est pourquoi nous demandons solennellement au gouvernement de rouvrir tous les commerces dès le 13 novembre et de mettre en oeuvre de véritables mesures de soutien bénéficiant à l’ensemble de ces entreprises, quels que soient leur taille et leur secteur.

Si nos organisations et fédérations signataires comprennent l’importance de la lutte contre la crise sanitaire, elles dénoncent une décision de fermeture injuste, inéquitable et lourde de conséquences économiques, sociales et territoriales.

Injuste car les commerces ont, depuis le 11 mai dernier, mis en place toutes les mesures permettant d’assurer la sécurité des collaborateurs et des consommateurs. Masque, gel, distanciation sociale, limitation du nombre du clients, isolement des produits… Grâce à ces efforts, nous savons que nos commerces ne sont aujourd’hui pas responsables de la propagation du virus.

Inéquitable car en privant le commerce physique de sa pleine activité, elle laisse le champ libre à la seule vente à distance et fait des géants internationaux les grands gagnants de cette crise. Les ventes en ligne ne représentent en moyenne que 10% de l’activité des commerces de détail. Par conséquent, les solutions alternatives mises en place – click and collect, prise de rendez-vous, livraison – permettront seulement de maintenir une part résiduelle de l’activité des points de vente mais en aucun cas elles n’assureront la survie des commerces.

Cette décision de fermeture aura donc des conséquences économiques, sociales et territoriales dramatiques. Plus elle durera, plus nombreux seront les risques de suppression de magasins et d’emplois. La période des fêtes de Noël – la plus importante pour la plupart des commerçants – représente entre 20% et 60 % du chiffre d’affaires de l’année. Faute de pouvoir réaliser leur activité, et dans une situation financière déjà extrêmement fragile après 8 mois de crise sanitaire, la survie de milliers de commerçants est menacée, ainsi que des centaines de milliers d’emplois à travers toute la France. Le risque de la disparition massive des commerces est réel, aussi bien dans les petites et moyennes villes que désormais dans les grandes agglomérations. Toutes souffrent des mêmes maux : fermeture, mouvements sociaux, télétravail, absence de tourisme, politique d’aménagement défavorable à l’accès aux commerces… Plus que jamais, nous tirons la sonnette d’alarme : la vitalité et la force du lien social dans nos territoires sont en danger !

Dans ces conditions, le succès de la lutte contre la Covid-19 repose tout autant sur l’efficacité des mesures sanitaires que sur son acceptabilité collective. Les décisions prises ne peuvent être acceptées que lorsqu’elles sont comprises et ressenties comme justes par tous. Force est de constater que ces conditions ne sont aujourd’hui pas réunies et que les inégalités et les incompréhensions restent criantes.

C’est la raison pour laquelle, nous vous demandons solennellement de rouvrir dès le 13 novembre l’ensemble des commerces dans un cadre responsable et équitable. Cette solution est la seule possible !

Faute de vaccin disponible à court terme, que ferons-nous si dans les prochains mois une 3ème ou une 4ème vague de propagation de la Covid-19 survient ? Devrons-nous à nouveau fermer ? Revivrons-nous une nouvelle fois ce jour sans fin ? Non, les commerces ne survivront pas à ces fermetures successives. Le président de la République l’a dit : nous devons apprendre à vivre avec le virus. Et nous ajoutons, nous devons apprendre à commercer avec le virus !

Au moment où les Français commencent leurs achats de Noël, il est plus que jamais essentiel de mettre en oeuvre, ensemble, les moyens les plus adaptés pour accueillir les clients en toute sécurité. Cela suppose une réouverture responsable des points de vente pour permettre à une partie des Français d’anticiper leurs achats et de ne pas les concentrer sur les toutes dernières semaines de l’année. Nous sommes prêts à travailler avec le Gouvernement au renforcement, lorsque cela est possible, des règles sanitaires.

Ce sauvetage du commerce suppose également des mesures d’accompagnement à la hauteur des enjeux compte tenu d’une fin d’année à très haut risque.

Si nous saluons le renforcement de certaines mesures annoncées par le gouvernement, il n’est pas acceptable que des milliers d’entreprises soient toujours exclues de ces dispositifs. Tous les commerces qu’ils soient ouverts ou fermés subissent les décisions prises pour lutter contre la crise. Au-delà des seules TPE, des centaines de réseaux de magasins, PME et ETI, sont en danger, quelle que soit leur taille ou leur organisation juridique. Comme l’a dit le Premier ministre « les mesures d’indemnisation les plus larges seront mises en place car les commerçants n’y sont pour rien, c’est une question d’éthique ».

Nous demandons donc au gouvernement d’étendre sans délai les mesures de soutien à l’ensemble des commerces, quelle que soit leur taille ou leur secteur. Cette règle vaut aussi bien pour les loyers, le fonds de solidarité, les charges sociales ou encore les prêts participatifs. Au-delà de l’État, les banques et les assurances doivent également prendre toute leur part à cette crise : les prêts garantis aux entreprises doivent être octroyés autant que de besoin et les délais de remboursements étendus. Les pertes d’exploitations subies par les commerces doivent être indemnisées.

Bien avant le plan de relance, c’est un plan massif de survie pour les commerces et leurs emplois qu’il est urgent de mettre en oeuvre !

 

Signataires

  • André Balbi, Président du ROF, Rassemblement des Opticiens de France.
  • Frank Boehly, Président de la FEC, Fédération des Enseignes de la Chaussure.
  • Sophie Brenot, Présidente de la FNDMV, Fédération Nationale des Détaillants en Maroquinerie et Voyage.
  • Eric Cheminade, Président de l’UBH, Union de la Bijouterie Horlogerie.
  • Daniel Crépin, Président de la FIDH, Fédération des Industries Diverses de l’Habillement.
  • Grégoire Giraud, Président de la Fédération de la Maille, de la Lingerie & du Balnéaire.
  • Philippe Gueydon, co-Président de la FCJPE, Fédération des Commerces spécialistes des Jouets et des Produits de l’Enfant.
  • Guy Gras, Président de la FFF, Fédération française de la franchise.
  • Nicolas Houzé, Président de l’UCV, Union du Grand Commerce de Centre-Ville.
  • William Koeberlé, Président du CdCF, Conseil du Commerce de France, et de la FFPS, Fédération française de parfumerie sélective.
  • Pierre-François Le Louët, Président de la Fédération Française du Prêt à Porter Féminin et de France Industries créatives.
  • Eric Mertz, Président de la FNH, Fédération Nationale de l’habillement.
  • Romain Mulliez, co-Président de la FCJPE, Fédération des Commerces spécialistes des Jouets et des Produits de l’Enfant.
  • Laurence Paganini, Présidente de Procos, Fédération pour la promotion du commerce spécialisé.
  • Christian Pimont, Président de Alliance du Commerce.
  • Eric Plat, Président de la Fédération du Commerce Coopératif et Associé.
  • Marc Pradal, Président de l’UFIMH, Union Française des Industries Mode & Habillement.
  • Patrick Prigent, Président de la FNAEM, Fédération française du Négoce de l’Ameublement et de l’Équipement de la Maison.
  • Claude Tétard, Président de la Fédération Française des Industries du Vêtement Masculin.
  • Jérôme Valentin, Président de l’Union sport & cycle.
  • Thierry Villotte, Président de la CAT, Confédération des Arts de la Table.

Et

  • François Asselin, Président de la CPME, Confédération des petites et moyennes entreprises.
  • Geoffroy Roux de Bézieux, Président du MEDEF

Source : Article CPME Nationale

Reconfinement : la CPME s’alarme de ce coup de massue pour l’économie !

Hier soir, le président de la République a décrété un nouveau confinement en France. Depuis plusieurs semaines, la CPME alerte le gouvernement sur les risques d’un second arrêt brutal de l’économie : certaines entreprises, surtout les plus petites, ne s’en relèveront pas.

Invité dans la matinale de RTL, François Asselin a réagi ce matin aux annonces d’Emmanuel Macron et a instamment demandé à ce que face aux conséquences dévastatrices pour les commerçants, les indépendants et les entrepreneurs, le gouvernement mette en place un arsenal renforcé de mesures de soutien en trois volets :
> Régler la question des loyers grâce à la mise en place d’un crédit d’impôt,
> Elargir les scénarii de sortie et de remboursement du Prêt garanti par l’Etat (PGE) avec une prorogation d’un an,
> Mettre en place un prêt de consolidation pour permettre aux chefs d’entreprise de faire face au mur de la dette.

Le président de la CPME a demandé avec force à ce que ces mesures soient activées immédiatement et soient facilement accessibles aux TPE-PME pour limiter la casse et les drames humains : “Il ne faudrait pas que l’énergie du désespoir, avec laquelle se battent les chefs d’entreprise bascule dans la colère” a-t-il prévenu.

L’extension du couvre-feu est une bien mauvaise nouvelle pour l’économie !

L’extension du couvre-feu à 38 départements supplémentaires va à nouveau impacter fortement certains secteurs d’activité.

Il est essentiel que le gouvernement renforce encore davantage les mesures de soutien aux entreprises touchées. La CPME a réclamé à de multiples reprises la mise en place d’un crédit d’impôt pour les bailleurs non institutionnels dont les entreprises locataires ne sont pas en capacité d’honorer le paiement des loyers.

Et puisqu’il nous faut, pour de longs mois encore, vivre avec le virus, la CPME souhaite que les discussions avec les organisations professionnelles aboutissent pour déterminer les conditions sanitaires permettant au plus grand nombre de continuer à travailler et à ouvrir et ce pour ne pas condamner des pans entiers d’activité.

La ministre de la Culture a par ailleurs indiqué qu’au-delà des dispositifs transversaux, des moyens financiers spécifiques seront alloués permettant au monde du spectacle de « continuer à jouer à jauge réduite ». Cette logique, qui revient à prendre en charge les pertes d’exploitation pourrait utilement être appliquée à d’autres secteurs.

Les entrepreneurs ne demandent qu’à travailler !

Fiscalité du capital, taxe foncière, affacturage : consultez les dernières informations économiques.

La CPME fait le point sur les plus récents dispositifs fiscaux et financiers destinés aux TPE-PME.

Report d’échéance de taxe foncière et plan d’étalement des dettes fiscales adaptés à la situation des entreprises
Le ministère de l’Economie vient d’annoncer que les exploitants peuvent, sur simple demande, reporter de trois mois leur échéance de taxe foncière du 15 octobre.

Pour cela, les entreprises sont invitées à formuler leur demande auprès du centre des finances publiques dont les coordonnées sont indiquées sur leur avis de taxe foncière.
Cette mesure s’ajoute au dispositif exceptionnel de plans de règlement permettant aux entreprises d’étaler, sur une durée pouvant atteindre trois ans, le paiement de leurs impôts dus pendant la période de crise sanitaire et non encore réglés.

Découvrir l’intégralité des mesures sur le site nationale de la CPME >

 

Enquête CPME : les dirigeants de TPE-PME l’affirment, l’impact de la crise est déjà là !

La CPME a mené une enquête auprès de 1950 entrepreneurs, en septembre. Le résultat est sans appel : la moitié d’entre eux (53%) ont vu leur chiffre d’affaires baisser cet été et 47% estiment que la pérennité de leur entreprise est menacée avant la fin de l’année !

Cette enquête a permis de mesurer la situation économique des entreprises dans la période récente, et de cerner leurs prévisions jusqu’à la fin de l’année.

Les enseignements, en 4 chiffres clés :
> 34% des dirigeants interrogés déplorent une dégradation de leur trésorerie en juillet-août
> 58% d’entre eux anticipent une diminution de leur chiffre d’affaires dans les 6 mois à venir
> 1 employeur sur 5 (21%) prévoit de diminuer ses effectifs d’ici la fin de l’année, cette proportion montant à 49% dans le secteur de l’hôtellerie-restauration
> 57% ont bénéficié d’un report de charges fiscales et sociales et 54% du prêt garanti par l’Etat (PGE), s’endettant ainsi massivement, ce qui présente un danger pour leur pérennité.

Retrouvez les résultats complets ici : https://lnkd.in/dr-2nmk

France Relance : la CPME sera vigilante sur l’exécution du plan de relance présenté aujourd’hui par le Premier ministre.

Construit autour de trois leviers, avec un budget de 100 milliards d’euros, le plan de relance du gouvernement Castex, présenté jeudi 3 septembre, a pour objectif de soutenir et relancer l’économie et l’investissement en :
– Atténuant au maximum les effets de la récession pour les entreprises et les salariés
– Combattant et réduisant l’impact de la crise sur notre pacte économique et social
– Accélérant la transformation économique de la France

Principales mesures

« La priorité absolue de ce plan est l’emploi des jeunes » a rappelé le Premier ministre. La CPME s’engagera pour soutenir l’emploi des jeunes qui incarnent l’avenir de nos entreprises.

Favoriser l’écologie, renforcer la compétitivité des entreprises et la cohésion du pays après la crise du Covid-19 sont les autres axes soulignés par le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, Bruno Le Maire.

Plusieurs mesures concernent directement les TPE-PME et font écho aux demandes de la CPME :

  • Baisse des impôts de production basée sur une diminution de la fiscalité locale et de la CVAE en particulier
  • Renforcement des fonds propres des TPE-PME via des prêts participatifs
  • Soutien à la relocalisation des projets industriels dans les territoires
  • Numérisation des TPE, PME et ETI
  • Développement de la formation professionnelle

La CPME est globalement satisfaite des moyens débloqués, en particulier la baisse pérenne des impôts de production qui vise à améliorer la compétitivité des entreprises. Mais François Asselin de rappeler « Ce dont ont besoin les entreprises c’est de confiance, d’activité, de compétitivité, d’efficacité et de simplicité. Au final, le succès du plan de relance tiendra beaucoup à sa bonne exécution, et il sera nécessaire d’être vigilant sur le fléchage effectif des aides aux petites et moyennes entreprises (PME), qui représentent 50% de l’emploi salarié et plus de 90% des entreprises »

 

Source : cpme.fr

Zoom sur le protocole national pour la santé et la sécurité des salariés face à l’épidémie

Le protocole national pour la santé et la sécurité des salariés face à l’épidémie de Covid-19 a été publié 31 août.

Depuis le 1er sept, le port du masque en entreprise, dans des lieux clos, est la règle. La CPME vous informe sur les 7 points à retenir :
> Désignation d’un référent COVID-19
> Le télétravail est recommandé.
> Les masques doivent être fournis par l’employeur.
> En fonction de votre zone géographique des adaptations sont à prévoir.
> Atelier, open space, bureau individuel : des adaptations au port du masque sont possibles lorsque la règle des 4m2 est respectée.
> Nettoyage et la désinfection des espaces de travail doivent être régulièrement effectués.
> L’employeur n’est pas tenu d’organiser des tests de dépistage pour ses salariés.
La CPME a été entendue sur plusieurs de ses demandes comme : le maintien de dérogations dans certaines activités comme les HCR et la possibilité donnée aux travailleurs d’être plusieurs dans un véhicule utilitaire.

Les entreprises disposent d’un délai de mise en œuvre de ces mesures mais les modalités de contrôle ne sont pas précisées.


Lire le protocole national  https://lnkd.in/dk7YynX

Les actions de la CPME nationale en 2019

Quels ont été les combats et les actions de la CPME en 2019 ? Comment la confédération s’est-elle mise en ordre de marche pendant la crise du coronavirus pour accompagner les entrepreneurs ?

Retour sur une année riche en mobilisation avec nos deux rapports d’activité.

> Rapport d’activité : décryptage d’une année de mobilisation
https://lnkd.in/dd37upk

> Rapport Développement durable : la dynamique responsable des PME
https://lnkd.in/dsZSFEF

Bonne lecture !